Παρασκευή, 2 Μαρτίου 2012

Βιβλίο: 'Féminista : ras-le-bol !'

Ο John Goetelen μιλά για το νέο του βιβλίο: 
Dans mon nouveau livre, "Féminista : ras-le-bol !", j'ai repris et réécrit certains textes de mon blog, textes qui côtoient bien les inédits. Ma critique du féminisme extrémiste n'exclut pas l'humour et le second degré. En voici un passage:

12. Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime. Je ne peux imaginer le monde sans vous. Je ne suis pas féministe parce que profondément je vous considère comme égales et vous respecte comme telles. Je ne confonds pas les femmes et la Féminista.

D’ailleurs si j’étais féministe...
Si j’étais féministe je vous dirais que la femme est l’avenir de l’homme. Je vous ferais l’insulte de cette démagogie comme le font les politiciens qui ont besoin de vos voix.

Je ne vous tiendrais pas la porte au restaurant et je passerais devant vous dans l’ascenseur, ne voulant pas que ma galanterie naturelle soit perçue comme une condescendance.

Je ne vous aiderais pas à porter vos sacs et valises par crainte que vous ne vous sentiez infériorisée comme une faible femme.

Je ferais à manger un jour sur deux. Vous le regretteriez vite !

Si j’étais élu sur une liste de parti je me désisterais en votre faveur. Vous me suspecteriez probablement d’intentions perverses : on ne fait pas de cadeau sans espérer un retour. Et vous finiriez par considérer comme dévalorisant le fait d’être à ma place non par vos propres qualités mais uniquement par votre appartenance à un genre et parce que je le veux bien.

Je comptabiliserais à l’heure près le temps passé par chacun aux travaux du ménage, du bricolage, du jardin, des enfants, du travail, faisant de notre couple l’annexe d’une entreprise comptable couplée à une épicerie des sentiments.

J’en ferais trop, comme tant d’hommes modernes culpabilisés par la Féminista. Vous vous demanderiez ce que cela cache et où est l’homme audacieux, libre et fort que vous attendez depuis que vous avez lu Cendrillon.

Je considérerais votre parole comme sacrée, indiscutable, même et surtout quand vous critiquez les hommes. D’ailleurs c’est vous qui choisiriez mes habits, ma coiffure, mes lectures, car je penserais que vous avez forcément meilleur goût que moi.

Je déroulerais le tapis rouge sous vos pieds quitte à m’en écorcher les genoux afin de faire resplendir votre sensibilité ô combien supérieure à la mienne. Ce qui me vaudrait vos reproches justifiés sur les taches de sang indélébiles ornant mes jeans.
Présentation et commande de mon livre sur le site http://www.atypic.ch/

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